ETAPE n°1
REVEILLER LES CONSCIENCES.
AIMELES, Chroniques antiféministes des oubliés.
Hommes et femmes sont dépendants les uns des autres.
(ici, les féministes sont mal venues : leurs commentaires sans argument et/ou haineux seront mis à la corbeille.
Le vouvoiement est de rigueur. Merci
d'avance.)
REVEILLER LES CONSCIENCES.
Ce fait divers m'a pris à la gorge.
Il a osé gifler le violeur de sa fille de 4 ans ! La mère du violeur l'a attaqué en justice pour la gifle. Et elle l'a fait condamner !
« L'âme de la mécanique c'est le jeu » me dit un jour mon garagiste.
Notre mécanique sociétale est grippée à force d'avoir serré la vis masculine. Elle ne nous laisse plus aucun jeu. Historiquement, le système judiciaire
était chargé de contrôler la violence masculine. Quand les hommes furent à la tête de ce système, ils furent sans pitié pour leurs frères qu'ils considéraient comme des déchets de
l'humanité. Mais jamais ils n'exercèrent de tyrannie organisée contre eux, se contentant de sanctionner ceux qui tombaient sous leur maillet, durement certes, mais justement. Depuis que notre
société s'est féminisée, et avec elle, le système judiciaire, le son de cloche a perforé. Ce n'est plus l'éclat dur du maillet qui résonne à nos oreilles, mais la lame tranchante d'une guillotine
sociale.
Plus sèche, elle fait moins de bruit tout en
étant beaucoup plus efficace. Les hommes considérés comme naturellement violents représentent le danger ultime
dans une société contrôlée par les femmes. Greffées au système judiciaire, celles-là contrôlent qu'il n'y ait pas le moindre débordement. La plus petite contestation est
sensée révéler la nature violente de l'homme qui la commet, mais également de tous les hommes, car elle a été théorisée comme un acte de domination masculine. Tout écart est devenu un crime de
lèse majesté envers une autorité féminine qui ne conçoit et ne comprend plus la moindre déviance physique à son égard. Dans une paranoïa de femmes lésées, les chiffres de la violence masculine
sont grossis par les féministes, exagérés et intégrés à notre inconscient collectif. Et le moindre contrevenant ne devient plus seulement un criminel, mais un blasphémateur. De l'école à la justice, les méthodes sont les mêmes pour des résultats identiques, un échec massif. Rappelez-vous quand vous étiez sur les bancs de l'école comment
votre institutrice s'y prenait avec vous, comment elle vous contenait sans valoriser vos qualités d'hommes... si vous vous en êtes sortis, vous avez intégré la minorité d'homme dont on a encore
besoin pour faire le sale boulot. Vous avez intégré le formatage. Mais ceux qui ne s'en sortent pas, la majorité, que sont-ils devenus à votre
avis ? Regardez-les enfin vos frères, regardez-les dans les yeux quand vous les croisez dans la rue, croyez-vous qu'ils soient nés criminels ? Non, tout un système
féministe les a mis à la rue, en prison, au chômage, dans des métiers à risque physiquement puis les en a culpabilisés, tout en déclarant que les femmes étaient les vraies victimes de notre
société. Quelle triste rigolade !
Notre conditionnement débute très tôt. Tout petit, on nous écarte de l'éducation de nos pères. A l'école, on nous supprime tout repère masculin. Devenus à notre tour des pères, nous légitimons des femmes qui contrôlent tout autour d'elles. Les éducateurs non féminisés sont écartés naturellement des enfants, leur tâche devient de plus en plus impossible. Nous sommes maintenus dans une illusion de bonté des femmes et au final nous leur laissons toute latitude.
Mais enfin, quand allons nous ouvrir les yeux sur cette tyrannie !
Elle n'est pas un monde idyllique de douceur mais un cauchemar sans fin ultra-violent. Cette tyrannie ne s'occupe pas de distinguer le fait moral de celui qui ne l'est pas, elle est justice brute et tranche toute tête qui oserait sortir du rang, indistinctement, même et surtout pour la plus petite contravention. Elle se sert du système judiciaire pour réclamer toujours plus de virilité, toujours plus de sanctions envers les hommes, toujours plus de ségrégation. Aujourd'hui les femmes sont aux deux bouts du manche, raison pour laquelle la tête des hommes est durement frappée en cas d'écart : elles élisent, votent et réclament les sanctions. Majoritaires et bien organisées dans nos démocraties, aucun contre-pouvoir ne semble en mesure de limiter leur totalitarisme. Elles chargent des hommes d'exécuter leurs moindres désirs. Elles deviennent de plus en plus insatiables tandis que la virilité reflue du couple pour s'investir dans la société. Car la peur augmente chez elles au fur et à mesure qu'elles écartent les hommes de leur quotidien. Pour se rassurer, les voilà à surinvestir cette masculinité dans une représentation symbolique et sociale. Regardez en matière de violence routière... nous sommes au bord de devoir abandonner la voiture et bientôt, à part quelques ministres, seuls des brigands auront pouvoir de rouler librement avec des avertisseurs de radars toujours plus performants et toujours plus chers. Bientôt, il n'y aura plus de violences routières parce que le citoyen honnête aura cessé de conduire.
Au pénal, on charge les policiers d'obtenir des résultats. Des résultats pour être impitoyables envers leurs frères. Des résultats qui stoppent toute réflexion en eux. Des résultats dont les ont chargés des femmes qui demandent à être protégées, sans fin, elles et leurs enfants. Ils faut que cette société soit pacifique, pacifiée quel qu'en soit le prix. M Sarkozy n'a pas été réélu à cause de cela : il n'a pas su répondre à cette demande de sécurité de la part des femmes (sécurité économique et physique). Il a été perçu comme un fraudeur encore plus par les femmes d'extrême gauche que d'extrême droite. Or cette même demande de sécurité grève les dernières libertés masculines. Si les maris n'écoutent pas bien leur femme, ils perdent leurs enfants. Si des travailleurs ne se comportent pas comme il faut, ou ne disent pas ce qu'il faut, les voilà ostracisés. Si un homme conteste une femme, le voilà rejeté. Et désormais s'il réagit au viol de sa fille, c'est un délinquant !
La pacification des hommes cache mal la violence sociale des femmes. Demandez à ce père qui a vu sa fille de 4 ans violée quel est le sens de « pacification » dans notre société. La pacification c'est la tyrannie féministe d'aujourd'hui. Avant, les policiers ou les gendarmes n'auraient pas pris la plainte de la mère du violeur. Aujourd'hui non seulement la mère de ce violeur de 13 ans a eu assez d'audace pour aller voir le service d'ordre, mais encore elle a été écoutée, et de surcroît sa démarche a été légitimée. Quant aux gendarmes ou aux policiers hommes, ils ont pris une plainte dont ils étaient certains qu'elle rentrerait dans leurs statistiques de crimes résolus. Tous ont failli par excès de zèle envers les femmes. Oui, c'est un simple excès de zèle pour ces dames qui nous pousse vers la tyrannie. Souvent j'entends dire qu'on ne peut se faire justice. Mais ici, il ne s'agissait même pas d'une question de justice ! Il s'agissait d'éducation. Cet enfant a mérité la gifle qu'on lui a donné, et il en aurait mérité bien d'autres. Mais participant au drame, son père a regardé mollement son fils se faire éduquer par un autre, et la mère, qui n'assistait pas à cette leçon éducative s'est chargée de porter plainte pour que justice soit rendue au nom de son petit violeur chéri. Pourtant au moment même où il prenait cette gifle, cet enfant ne grandissait-il pas enfin ? N'apprenait-il qu'un autre monde existait en dehors de sa mère ? N'apprenait-il pas que la souffrance des autres existait en dehors de sa mère ? N'apprenait-il pas qu'il pouvait être puni pour avoir commis un crime ? Loin de cela, la justice a prononcé une sentence que cet enfant aura bien du mal à comprendre : la justice a encore donné raison à sa mère. Et elle compte réparer le mal qu'elle a fait par des mesures éducatives quand elle a été incapable de montrer l'exemple. La justice, ne voyant que par elle, enfermée dans des rapport maternels, cette justice autiste a dit brutalement, bêtement qu'on n'avait pas le droit de taper une autre personne, qu'on n'avait jamais le droit d'exprimer une quelconque violence, en aucune circonstance, sans parler de se faire justice soi-même. Mais la justice a tort. Quand il s'agit de montrer sa souffrance à un autre être humain, d'ouvrir un enfant au monde adulte, de responsabiliser un être en construction, et même de responsabiliser un être tout court, on a le droit de l'exprimer par un geste physique, par une gifle. Notre société féministe hypocrite sanctionnera plus tard le violeur, durement, tandis qu'auparavant, elle aura empêché tous les hommes d'intervenir dans l'éducation de ce garçon. Puis elle se retournera contre les hommes en affirmant que le viol est un acte social de domination masculine (Clémentine Autin). Le viol n'est pas un acte social de domination masculine. Il est le résultat de notre société féministe dont les prisons regorgent, plus que jamais, de criminels sexuels.
Inégalités hommes femme
Une étude de l'APEC montre que les responsables sont conscients de l'inégalité de traitement entre hommes et femmes. Mais ils nient le problème dans leur propre entreprise.
Normal puisque partout, ce sont les femmes qui sont privilégiées. Dans les entreprises comme ailleurs. D'ailleurs :
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Parité ministérielle dans le gouvernement :
Placées là parce qu'elles sont des femmes et non parce qu'elles sont compétentes, on va se marrer durant 5 ans ! Ne m'en voulez pas si je tire à boulets rouges sur toutes les aberrations qu'on va se voir faire et s'entendre dire. Ce n'est pas une question de droite ou de gauche, c'est une question de sexisme.... contre les hommes et contre la compétence.
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Najat Vallaud-Belkacem renonce aux législatives à Lyon pour éviter de perdre son ministère du diktat des femmes :
Ca commence bien dans la vénalité.
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George c'est ma copine.
La réussite éducative est un problème qui concerne essentiellement les garçons à l'école. Alors on a nommé George comme ministre de la « réussite éducative ». Mais George est une femme. Vous croyez que c'est une blague :
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Femmes en pantalon, des mentalités en forme de provocation.
Mais qu'ont-elles à nous vendre pour s'habiller comme cela
?
Mme Duflot en jean... représentante d'un parti écologiste....Elle commence fort celle-là. Je me demande ce que pensent les militants écologistes sincères de gauche qui luttent contre le tout consommation ou la mondialisation et qui voient leur représentante en utiliser la marque la plus évidente. L'écologie, c'est vraiment rien en France.
Quant aux autres femmes en pantalon et en mini-jupes, elles mettent en avant leur cul, et plus tard, il faudra les voir s'étonner d'être jugées sur leurs compétences. Elles ont tant l'habitude d'obtenir ce qu'elles veulent en tortillant des hanches...
Seule notre ministre de la justice montre un peu plus de dignité.
Mais elle est d'une autre époque en comparaison d'une prostitution qui n'avoue pas son nom à gauche... mais aussi à droite :
Et les féministes sont-elles devenues folles à lier ?
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Un petit pas contre la tyrannie, un grand pas
pour la culture.
Merci à nos frères
musulmans.
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En lien sur : www.lindependant.fr :
Sortez les violons piccolos.
Le planning familial, c'est pas le machin institutionnel chargé de contrôler les naissances ? (et qui a stérilisé l'occident). N'a-t-il pas mieux à faire que de s'occuper des individus qui ne veulent pas former de couples féconds ?
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La prostitution bientôt légalisée.
Cécile Duflot entre au gouvernement, mais pas au ministère de l'écologie.
Il y a bien longtemps que le féminisme fait plus qu'oser. Il gouverne. Il décide qui doit être choisi ou pas, qui doit être ministre ou pas. Il y a bien longtemps que la compétence n'est plus reconnue, et qu'elle est même combattue.
Dans nos écoles, des femmes se chargent de sous-noter les garçons. Plus tard elles recrutent de préférence des femmes (DRH quasi-exclusivement féminines). Et désormais, il ne leur suffit plus que les hommes votent des lois pour elles. Elles sont assez fortes pour commander à la République qui doit être ministre et qui ne doit pas l'être.
Et de nombreux hommes français, des riens du tout toujours persuadés de leur supériorité, lèchent le caniveau que des femmes leur commande de lécher pour détruire ce qui reste de leur sexe.
Pensez-vous que ce soit un hasard si ces hommes pro-féministes sont toujours ceux qui arrivent au pouvoir, de Nicolas Sarkozy à François Hollande ?
Je ne le crois pas.
Les hommes de pouvoir sont formés, cooptés, favorisés puis promus par des femmes. A l'école, le peu de garçon qui échappe à la ségrégation de ce système féminisé, doit montrer patte blanche à l'entrée des entreprises. Si ces hommes osent montrer un tant soit peu d'indépendance, les voilà bizarrement exclus. Oh, il n'y aura pas de cris, pas de scandale, tout se fera en douceur, et sous d'autres motifs (inadaptation, violence, réactions « inappropriées »....). La domination sera cachée par un langage qui donnera bonne conscience à tous. Encore plus tard, des femmes au CNRS, seront chargées de maquiller la domination féminine, de faire apparaître les femmes comme opprimées. Quand on sait que ce sont nos frères qui dorment dans la rue, qui vont en prison, qui sont en échec scolaire, et occupent les emplois les plus dangereux depuis toujours, on aurait envie de crier, de hurler, de taper dans la fourmilière. Mais qui détient les journaux, les moyens de communication, qui est « journaliste ». A 75% des femmes.
Alors, quand ce matin, j'entends qu' « Osez le féminisme » donne des accessits au gouvernement pour la bonne parité qu'il a « accordé » aux femmes, quand j'entends qu'un ministère des femmes a été créé alors que les premières victimes de notre société sont les hommes, quand j'entends qu'elles osent critiquer qu'il n'y ait pas parité sur les ministères « régaliens », à jamais insatisfaites dans ce monde où elles prennent sans jamais donner, je voudrais qu'on les renvoie où elles le méritent : en prison pour discriminations, en exil pour haute trahison de la Nation française, à des travaux d'intérêt général. Qu'elle soient condamnées ces délinquantes, ces avorteuses, ces eugénistes, ces meurtrières. Mais non, que suis-je bête, ce sont des femmes. Les femmes n'agissent pas mal parce que ce sont des femmes. Il suffit qu'elles nous assènent leurs souffrances pour que tout devienne légitime, puis légal en ce qui les concerne. Elles et leur boîte à plaintes, elles, ces nanties, ces privilégiées, ces exploiteuses insatiables. Dans ce que vous avez de féministe, vous n'êtes que des vampires.
Les hommes, durant des années, ont choisi les gens pour leurs compétences. Ils croyaient même que les femmes feraient de même ! Mais pour les femmes, le pouvoir c'est le sexe. Qu'importe la compétence, puisque les hommes sont des affreux oppresseurs (bien moins qu'elles dans nos familles, bien moins qu'elles dans nos entreprises). Leur marketing communautaire entraîne notre Europe dans un délire débout. Marchez, marchez hommes, continuez à marcher. Quand le système s'effondrera, ce sera de votre faute. N'êtes-vous pas les responsables décisionnels ? Quand ces dames changeront de crémerie si le bateau coule, vous, vous ne trouverez nulle société traditionnelle pour vous accueillir, la vôtre ayant été détruite par les féministes. Par contre, soyez sûrs que d'autres hommes, d'autres traditions, se chargeront d'accueillir toutes ces pauvres femmes « victimes » de notre système moderne... Cela vous plaît-il tant, de jouer le rôle d'éternels cocus ?
Il fut un temps où il y eut des hommes en France. Il serait temps de vous souvenir de vos pères, d'arrêter de les trahir, et de foutre dehors la mafia féministe.
Mardi 8 mai 2012.
Un ami me propose de l'accompagner lui et sa fille de 12 ans pour faire des emplettes au centre commercial de Belle Epine (Thiais - 94).
Le très jeune fille a besoin de pantalons. Nous passons par le magasin Bershka qui vend des vêtements pour hommes et femmes.
Elle fait son choix et nous nous dirigeons tous les 3 vers les cabines d'essayage au fond du magasin.
Nous rentrons, la jeune fille choisit une cabine, ferme le rideau et nous attendons devant.
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